Deux heures avant, la jeune fille avait trOuvé sOn idée : quelle que sOit l'issue du match, elle parlerait d'amOur. De mariage, même.
Elle écrirait que pOur la première fOis de l'histOire, ce n'étaient pas les femmes qui étaient venues au fOOt, mais le fOOt qui était venu aux femmes. Si 7o% d'entre elles avaient suivi les matchs -du jamais vu-, c'est que les Bleus leur avait passé la bague au cOeur.
La jeune fille rapellerait qu'entre eux & nOus ça avait cOmmencé tOut dOucement, façOn rencOntre Meetic... MOderne, ce cÔté "je prends mOn temps, je le laisse me séduire a distance, j'attends pOur y crOire". Et puis c'était mOnté, match après match, en parallèle : les femmes & les Bleus, les Bleus entre eux aussi.
La jeune fille s'amusait d'avOir trOuvé une dimensiOn nuptiale à la phrase fétiche de l'équipe, "On vit ensemble, On meurt ensemble", si prOche du "Jusqu'à ce que la mOrt nOus sépare" des mariages religieux.
La jeune fille avait battu des mains en cOnstatant que les Bleus avaient chOisi de finir la cOmpétition en blanc, il ne manquait plus que les fleurs d'Oranger sur le maillOt, ça faisait bien sOn affaire.
A la mi-temps, la jeune fille avait déja les dOigts qui fOurmillaient de jOlies fOrmules, passiOn réciprOque, mariage réussi, merci de tOut ce bOnheur, rOse aux jOues, larmes de jOie, lancer de riz.
Et puis il y a eu la 11oème minute. La jeune fille s'est trOuvée subitement bien bête, un grand cOup de bOule dans sa belle histOire. Elle a pleuré sur ce gâchis, naturellement. Elle s'est dit "POurquOi ?", elle s'est dit "Plus jamais de Bleus au cOeur, ça fait trOp mal".
POurtant, la nuit a fait son bOulOt : elle a pOrté cOnseil. Pendant des heures, la jeune fille s'est repassé le film de ce qu'ils avaient vécu ensemble.
Et le lendemain, elle était sOuriante.
Les femmes, parfOis, chOisissent de pardOnner.
Mais uniquement quand l'histOire d'amOur est exceptiOnnelle.
Et bien sûr que celle-là l'était.
.___°___.__________.___°___.
.___°___.__________.___°___._____777___.___°___.
Trezeguet I <3 yOu
On vit ensemble, on meurt ensemble
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky
without-y0u.skywithout-y0u.skywithout-y0u.sky